Charte de confiance
Ce que vous pouvez attendre d'EchoBridge : qui voit quoi, ce que votre entreprise ne verra jamais, et ce qu'il se passe en cas de situation grave.
EchoBridge est un outil d'écoute anonyme, pas un outil de surveillance. Vos votes et vos réponses sont protégés par un pseudonymat technique et un nombre minimum de répondants avant tout affichage : votre employeur ne voit que des tendances agrégées, jamais un individu.
Qui peut voir quoi
Un accès différent selon chaque rôle.
Vous, collaborateur
Vos propres votes d'humeur, vos réponses au baromètre, vos signalements.
Manager
Les tendances agrégées de son équipe, uniquement au-dessus du seuil minimum de répondants, jamais un individu.
Référent RH / QVCT
Les tendances agrégées de l'entreprise et les signalements reçus, anonymes ou nominatifs selon le choix fait à chaque signalement.
EchoBridge (éditeur)
Aucune donnée nominative en usage courant : EchoBridge agit comme sous-traitant technique, l'employeur reste responsable du traitement.
Vos garanties
Ce que l'entreprise voit, et ce qu'elle ne voit jamais.
Ce qu'elle voit
- Des tendances agrégées d'humeur et de climat, au-dessus du seuil minimum
- Les signalements qui lui sont adressés, anonymes ou identifiés au choix du collaborateur
- Un taux de participation global, jamais nominatif
Ce qu'elle ne voit jamais
- Un vote d'humeur individuel, ni qui a voté ou non
- L'identité d'un signalement resté anonyme
- Un classement ou une évaluation nominative de salariés
- Un usage disciplinaire des données d'humeur ou de climat
Le mécanisme
Comment fonctionne l'anonymisation : chaque vote suit le même chemin avant d'être visible côté entreprise.
Vous votez ou répondez
Un geste, quelques secondes.
Haché
Empreinte SHA-256, irréversible.
Agrégé
Additionné aux autres réponses.
Seuil vérifié
Nombre minimum de répondants requis (k-anonymat), fixé par votre entreprise dans les limites recommandées par la CNIL et jamais contournable techniquement.
Moyenne visible
Seule la tendance apparaît côté RH. Sous le seuil, le résultat reste masqué.
Un consentement distinct pour les données de santé
L'article 9 du RGPD impose un accord explicite et spécifique avant tout traitement de donnée de santé, distinct de l'acceptation générale des conditions d'utilisation.
Le module « Mon bien-être », seule surface du produit où une auto-évaluation est liée à votre identité, ne s'ouvre qu'après un consentement dédié : une case jamais cochée par défaut, un texte explicite, et des liens vers les CGU et la politique de confidentialité. Ce consentement est horodaté, et son octroi est journalisé pour la traçabilité RGPD de votre entreprise.
Le baromètre d'humeur, le climat social et les ressources restent couverts par le consentement général donné à l'inscription : ils ne portent jamais d'identifiant individuel, contrairement à une auto-évaluation.
Un mode discret, pour les situations qui l'exigent
Le seuil et le hachage protègent l'anonymat des données agrégées. Pour certaines situations, notamment en cas de violences conjugales, ce n'est pas assez : il ne doit exister aucune trace du tout.
Un accès séparé et discret ouvre un parcours isolé du reste de l'application, vers un annuaire national d'associations vérifiées et des numéros nationaux. Rien n'y est enregistré : ni dans un historique de navigation, ni dans un journal d'audit, ni ailleurs. Un bouton de sortie immédiate reste accessible en permanence, et le parcours se referme de lui-même après une courte période d'inactivité.
Clause de non-surveillance
Aucune personne, quel que soit son rôle (RH, manager, direction), ne peut utiliser EchoBridge pour surveiller un salarié nommément identifié via ses agrégats. Les agrégats d'humeur et de climat social ne descendent jamais en dessous du seuil minimum de répondants et ne permettent pas de reconstituer le comportement d'une personne.
Seul un signalement pour lequel un collaborateur a explicitement choisi de s'identifier révèle son identité, jamais un vote d'humeur ou une réponse au baromètre.
Limites du service
En cas de situation grave.
Un signalement, anonyme ou nominatif, n'est pas traité en temps réel : il est lu par le référent désigné lors de son suivi habituel, pas surveillé en continu.
Pour un danger immédiat, ne passez jamais par un signalement EchoBridge : contactez directement le 15 (SAMU), le 112, le 3114 (prévention du suicide, 24h/24) ou la médecine du travail. EchoBridge ne remplace pas les services d'urgence, les autorités compétentes ou les procédures internes obligatoires de votre entreprise.
Quand un signalement décrit un risque vital (surmenage sévère, propos suicidaires, addictions), un protocole en deux temps s'applique : une alerte anonyme est d'abord envoyée au manager. L'identité du collaborateur n'est transmise que si un responsable RH confirme explicitement la gravité de la situation, et uniquement si le signalement d'origine n'était pas anonyme. Ce protocole n'est jamais déclenché par une analyse automatique : il part toujours d'une lecture humaine du signalement.
Le détail complet de vos droits figure dans les CGU et la politique de confidentialité.